Après six mois de contestation en Algérie, la “révolution” dans l’impasse

“Ce n’est pas un mouvement de contestation, c’est une révolution qui a secoué l’Algérie“, estime Farid Alilat, journaliste à Jeune Afrique et spécialiste de l’Algérie, dans un entretien à France 24 lorsqu’il porte un regard sur les six mois de manifestations qui ont fait chavirer le pouvoir algérien.

À voir : “Algérie : retour sur les dates clés de la mobilisation”

Le mouvement populaire est lancé le 22 février, place Maurice Audin à Alger. Né de l’exaspération après la candidature du président Abdelaziz Bouteflika à un cinquième mandat, il n’a cessé de prendre de l’ampleur malgré le renoncement du chef de l’État. Ni le ramadan, ni les vacances, ni même les fortes chaleurs n’ont eu raison de la détermination du peuple. Il faut dire qu’après 25 semaines passées à battre le pavé dans les rues de la capitale et des grandes villes du pays, les manifestants ont été galvanisés par de belles victoires.


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