Critique musicale: Cherry Boop And The Sound Makers – The Way I Am (2014)

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Flashback : Premiers pas et premier opus

Cherry Boop. Ce pseudonyme rappellera sans hésitation  à l’auditeur de The Way I Am une pin-up d’animation bien célèbre depuis ses débuts télévisuels dans les années 30. Mais la Boop se trouvant au centre de l’œuvre discographique qui nous occupe ici n’est pas née de l’imagination de Max Fleischer[1] car, si elle aussi donne de la voix, elle est bel et bien de chair et d’os.

Tenter de coucher sur le papier les étapes successives du parcours artistique de Cherry Boop et ses faiseurs de son nous révèle assez vite que la demoiselle fut dans « une première vie » danseuse, parcourant les scènes françaises et américaines, parisiennes et new-yorkaises en particulier, en tant que danseuse de Jazz[2]. Mais c’est d’une carrière dans la Chanson dont rêve bien plus la demoiselle, discipline et pratique vocales se substituent donc vite aux discipline et pratique sportives exigées par le métier de danseuse.

Les premières incursions de celle qui revendique les influences conjuguées de Dusty Springfield, Tammi Terrell, Brenda Holloway et autre Marilyn Monroe dans l’univers musical se concrétiseront une première fois le 27 avril 2009. C’est ce jour-là, en effet, que sortait Going Anywhere[3], premier effort discographique autoproduit de Cherry Boop accompagnée de ses Sound Makers, groupe constitué à l’origine d’une choriste et de quatre musiciens, et paru sur le label Big 8 Records.

Going To Anywhere, premier opus autoproduit, sorti en 2009.
Going Anywhere, premier opus autoproduit, sorti en 2009.

Cet opus fut enregistré et mixé par Woody Boy et Victor Rice entre la France et le Brésil, au Labo Studio à Paris et le Estudio El Rocha de Sao Paulo. Le mastering lui s’est déroulé à New York City, au studio West West Side Music, et est l’œuvre d’Alan Douches[4].

Going Anywhere,  souvent présenté comme un disque à forte imprégnation de Ska[5] traditionnel, plutôt bien garni, ne refermant pas moins de 16 titres (14 compositions et 2 remixes dus à Victor Rice), nous offre sur sa longueur une heure et cinq minutes de musique. De son contenu, on peut avant tout retenir la prévalence des titres pourvus de tempos rapides et modérés, soutenus par une production à la fois propre et feutrée ou encore la mise en valeur des rythmes syncopés et enjoués grâce auxquels les cuivres et les percutions tirent sans problème leur épingle du jeu. Sur cet ensemble vivace et coloré, qui évoque à l’auditeur l’influence des Big Band de  Jazz des années 30, les voix cristallines de Cherry et sa choriste se fondent, se répondent et s’harmonisent joliment. Au milieu de tous ces ornements festifs se déroulent aussi quelques titres aux tempos plus lents, laissant de la sorte entendre et apprécier une autre influence majeure, déjà présente sur ce premier album : celle de la Soul Music américaine. Going Anywhere s’est surtout vu auréolé d’un succès d’estime à sa sortie, retenant avant tout l’attention des amateurs du genre. Il n’en reste pas moins un disque honnête, bien réalisé, délivrant une ambiance festive et demeure très plaisant a écouté. Un premier essai placé dans l’ornière du Ska, avec influence Jazz, réussi qui se devait bien sûr d’être transformé tôt ou tard…

The Way I Am ou l’escapade américaine

Si son prédécesseur fut conçu entre Paris et Sao Paulo il n’en fut pas de même pour The Way I Am. Son enregistrement se déroula bien en Europe, mais en Espagne cette fois et non en France comme précédemment. C’est en effet à Girona, au studio Estudis Ground, que Cherry Boop And The Sound Makers enregistrèrent les onze titres que renferme ce disque. Cette étape de la conception de l’album fut placée sous la houlette du compositeur Olivier Pot. Directeur du tout jeune label Raymuse Records, ce dernier officiait déjà sur  Going Anywhere, mais en tant qu’auteur. Les titres de The Way I Am portent en majorité la double signature Cherry Boop/Olivier Pot.

La musique  que nous découvrons ici se singularise assez nettement de celle proposée il y cinq ans, une musique puisant ses racines dans la Soul américaine se voyant ici mise en valeur, se situant du même coup assez loin de la première expérience Ska. Il est aussi intéressant de relever que le groupe ayant œuvré sur ce nouveau disque s’est constitué progressivement, au fur et à mesure de l’avancement de celui-ci. Les Sound Makers ne sont plus tout à fait les mêmes, certains sont partis, d’autres arrivés. Cela a certainement facilité ce changement de style musical. Les musiciens du groupe on également pu bénéficier des retombés de quelques rencontres faites lors de l’élaboration de ce disque, des invités, musiciens de toutes nationalités, ont ainsi prêtés leur concours lors de l’enregistrement.

Pour donner corps à cette inspiration Soul, et aidé en cela par l’arrangeur Joan Barrientos et l’ingénieur du son Cisco Ruet, Olivier Pot n’hésita pas à puiser dans le vivier du répertoire de maison de disques telles Tamla-Motown[6] ou Stax[7]. Le répertoire inspire, les techniques d’enregistrement aussi. Tout le groupe se les réappropria afin de restituer l’âme et l’énergie du son des 60’s. Micros à bande, Wurlitzer , Glockenspiel et autres instruments d’époque ont ainsi pu trouver place sur The Way I Am. Cherry Boop elle-même qualifie cette entreprise comme suit :

[Il fallait] “Respecter les secrets de fabrication de la Soul, sans singer le répertoire mais en proposant des mélodies originales, dans un langage contemporain.”[8]

Il y a environ deux ans, une fois la composition et l’enregistrement de ce nouveau recueil de chansons achevés, toute l’équipe s’envola en direction des Etats-Unis pour d’atterrir à Philadelphie[9]. Là-bas ils investirent les murs d’un studio nommé « The Graveyard », détenu par Bobby Eli[10], pionnier et l’un des principaux représentants de ce que beaucoup appellent aujourd’hui le « son de Philadelphie » ou « Philly Sound », membre du collectif de musiciens MFSB et détenteur de plusieurs Grammy Awards. Ce dernier prit en charge le mixage et la production de l’album, y apportant bien sûr sa touche personnelle et lovant toutes les compositions dans un écrin sonore profondément Soul.

Au sujet de cette collaboration prestigieuse, la chanteuse déclara :

“Je l’avais contacté comme on envoie une bouteille à la mer, et contre toute attente, il a répondu ! Il aimait nos chansons et notre étonnante machine à remonter le temps.”[11]

Autre présence singulière à noter sur ce disque, présence que celle de Bobby Eli aura sans doute facilitée, celle de William Hart, chanteur du groupe The Delfonics,[12] Hart pose ici sa voix sur une reprise en duo du titre  I Want To Give You My Everything, originellement popularisé par le chanteur jamaïcain  Carlton Douglas, en 1974, suite à sa parution sur l’album Kung Fu Fighting, signé par ce dernier. Bobby Eli prit également soin de capter pour ce disque le son des Eboni Strings Of Philadelphia, ensemble de cordes présent sur cinq des onze titres.

La réalisation de l’opus achevée, reste à le sortir et à en assurer la promotion. Cherry Boop et ses Sound Makers se mirent donc ensuite en quête d’un label. Après plusieurs mois de recherches, accord fut finalement trouvé avec le label d’outre-Manche Outta Side Records, spécialisé dans la réédition d’œuvres de Soul Music datant des années 60[13]. Cette signature se concrétisa au travers d’un partenariat avec Graig Charles de la BBC ainsi que la parution d’un premier single, annonçant l’album à venir, au format 45T. C’est la reprise d’ I Want To Give You My Everything qui en fit les frais, accompagné, en face B, du titre No Answer, lui aussi extrait de l’album The Way I Am[14]. Le vinyle deux titre est rendu disponible le 13 avril 2013[15] et est distribué en ligne, dans les enseignes Rough Stade Records et chez les disquaires parisiens Groove Store et Betino’s Records, entre autres.

Cet EP, après une présentation au Hilton Moder Soul à Londres[16], sera un joli succès, se vendant à quelques 2500 unités outre-Manche et outre-Atlantique[17].

45T. du single I Want To Give You My Everything , paru au  mois d’avril 2013.
45T. du single I Want To Give You My Everything , paru au mois d’avril 2013.

C’est tout juste un an après cette première sortie que parait The Way I Am, l’opus se voyant commercialisé dans l’hexagone le 17 avril 2014[18].

Ce disque renferme une production très soignée, « carrée », calibrée et globalement irréprochable par bien des aspects. On ne trouvera pas sur ce disque la note « de trop », il ne souffre pas non plus d’un quelconque défaut de surproduction et l’ensemble ne se dépare nullement de finesse. Il suffira à l’auditeur de porter une oreille attentive au son des cuivres et, plus encore, à celui de l’ensemble de corde pour le constater. Le travail accompli ici est de bonne facture et mais aussi joliment en valeur l’impact rythmique et le groove des morceaux.

L’album s’ouvre sur Say It Loud, titre à l’entame immédiate. On découvre instantanément une voix cristalline soutenu par des accords de piano du même calibre. La voix de Cherry Boop contrebalance joliment avec les chœurs sur ce titre mid-tempo sur lequel les percussions impriment un rythme à la fois claire et simple, où les cuivres et les cordes apportent une touche de chaleur à l’ensemble, avant d’occuper plus de place dans la seconde moitié de cette plage titulaire. Cherry elle-même caractérise son chant sur ce titre comme “un détournement du cri de James Brown à la mode féminine”[19].

Un gimmick de batterie imprime un rythme très soutenu à Missed You, la composition suivante. Un rythme qu’emprunteront très vite basse et guitare. Les cuivres eux nous donnent à entendre un bref et joli motif, secondé par des chœurs à l’apport efficace, avant que la voix ne se plaque sur ce bel ensemble rythmé au groove accrocheur. Accrocheur le refrain de cette chanson l’est tout autant, un atout qui fera de ce titre le second extrait de ce disque après la parution d’ I Want To Give You My Everything, un an plus tôt.

Nous retrouvons I Want To Give You My Everything sitôt la plage précédente achevée. Le titre se présente dans un écrin au son de cordes ciselées qui met joliment en relief le gimmick de batterie et la ligne de basse ronde et massive tandis que les cuivres se signalent par quelques discrets ornements. L’ensemble accueil parfaitement les voix des duettistes aux tessitures semblables. Le résultat de cette réédition est une réussite sur laquelle on perçoit l’harmonie et l’osmose vocale créée par William Hart et Cherry Boop. Un titre au refrain efficace qui n’a pas tant à rougir de la comparaison avec la composition originale, qu’il respecte et ne dépare nullement.

No Answer revendique très fortement une parenté musicale avec les titres précédents. On y découvre un titre à la rythmique tout aussi soutenue, doté entre autres d’une basse dont la ligne lourde n’est point dépourvue de groove. La guitare résonne au son d’accords aussi simples qu’accrocheurs. Plus encore que précédemment la voix semble ici mise en avant, impression que viennent renforcer les arrangements de cuivres et de cordes ou le chemin que parvient à se frayer ici un instrument comme le tambourin et le contrepoint semblant en résulter. Pour ce titre Cherry Boop est allé chercher l’inspiration auprès d’artistes comme les Suprêmes ou Martha & The Vandellas[20].

C’est sur un rythme lent et presque lascif que se déroule ensuite Sometimes, la chanson suivante. Un rythme au accent Blues sur lequel viennent premièrement se plaquer voix et guitare. Le rythme gagne toutefois en vivacité et souplesse lors de l’exécution des refrains pour un effet de contraste réussi. Les chœurs eux ne sont pas en reste et se parent d’accents proches du Gospel.

My Weakness arrive ensuite au son d’une ligne de basse marquée et d’une rythmique minimaliste sur laquelle la guitare déploie des accords au son cristallin et presque empreints de douceur qui accompagnent les vocaux très à propos. Les cuivres nous gratifient une fois encore d’un motif très accrocheur. De ce titre se dégage un groove et un entrain certain, qui nous offre ici l’un des plus jolis moments de l’album.

La chanson Listen se signale d’emblée par son entame vive de laquelle se détachent sans problème la trompette et le saxophone ténor, à leurs coté une flûte se distingue. Le rythme et la cadence sont élevés, on percevrait presque un sentiment d’urgence dans cette musique tandis que la voix principale et les chœurs donnent assez nettement l’impression de se répondre mutuellement.

Vient ensuite And It’s Over, titre qui se déploie sur un rythme lent, pourvu d’un joli gimmick guitaristique, d’une légère nappe conjuguée de piano et  de Wurlitzer et de cordes matinées. La composition fait part belle à tout l’ensemble vocal, chœur et voix principale. Cette dernière se pare ici d’un ton plus plaintif qu’auparavant qui se prolonge en un écho dans les chœurs.

What I Need renoue avec l’entame directe marquée du son des cuivres, des accords de six cordes et des chœurs, le tout servi sur une rythmique elle aussi très vive. Ici tout est conjugué, se déploie instantanément. Nous avons là l’écrin sonore idéal pour lover un chant puissant faisant l’apanage de la liberté, comme tant de monuments musicaux, pierres angulaires de la musique afro-américaine.

I Wanna Start A New Life se signale d’abord par une introduction menée conjointement par le piano et la basse qui imprime à la suite du titre un rythme lent avant que n’embraillent les percussions. Le chant est empreint de légèreté mais se voit amoindrit par quelques onomatopées  simplistes. Certainement le titre le moins convaincant de l’ensemble.

C’est sur I Am The Man que cet opus trouve son épilogue. Nous sommes comme conviés au sein du studio Estudis Ground et assistons  au début d’une prise. La basse livre une ligne massive soulignée par de légers accords de guitare, voie qui sera vite empruntée par la batterie. La voix de Cherry délivre sa narration, tout juste accompagnée par des chœurs et  autres ornements minimalistes. Ce titre se veut un « clin d’œil futé au combat pour la dignité des hommes, non des « boys, » afro-américains, inspiré par la situation des SDF abandonnés dans les rues de Paris, d’autres hommes sans nom »[21]. Une conclusion dépouillée qui conclue en douceur notre périple.

*****

Avec The Way I Am Cherry Boop And The Sound Makers nous livrent, comme précédemment, un album à l’écoute agréable et renfermant une musique chaude et colorée mais qui cette fois affiche un changement de style notoire. Cet opus se veut certainement plus accessible encore que ne l’était son prédécesseur, se faisant l’apanage de la brièveté et de la concision (six des onze titres ne dépassent pas les trois minutes). Il œuvre ainsi indiscutablement dans l’efficacité.

Ce groupe affichait au départ l’ambition de ne pas plagier un répertoire existant, c’est chose faite. On constate bien sûr une inspiration et un profond respect, des schémas de construction mélodique notamment. Un disque blanc qui (re)met en lumière la musique noire et ce joliment. On apprécie le moment passé avec Cherry Boop et ses faiseurs de son, surtout à l’approche de l’hiver…

La sortie internationale de cet album, le 25 septembre dernier, constitue une belle occasion, pour ceux étant jusqu’alors passés à côté, de jeter une oreille sur ce disque gorgé de Soul mais aussi de R’n’B et découvrant parfois quelques furtifs accents Jazz. Nul doute qu’il plaira aux amateurs du genre. Il contient en outre suffisamment de titres « accessibles » pour plaire à un plus large public. Un album dont l’écoute laisse de bonnes impressions !

Liste des titres :

  1. Say It Loud
  2. Missed You
  3. I Want To Give You My Everything
  4. No Answer
  5. Sometimes
  6. My Weakness
  7. Listen
  8. And It’s Over
  9. What I Need
  10. I Wanna Start A new Life
  11. I Am The Man

Cherry Boop And The Sound Makers, The Way I Am, Raymuse Records- Virada, 2014.

Xavier Fluet@GazetteDeParis

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[1] Max Fleischer est le créateur du personnage, d’abord anthropomorphe,  de Betty Boop, chanteuse au répertoire Jazz. « Betty Boop », Wikipédia.org, Page consultée le 07/11/14. Lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Betty_Boop

[2] Cherryboopandthesoundmakers. Com, section « Biographie ». Page consultée le 07/11/14. Lien : http://www.cherryboopandthesoundmakers.com/#!about/co5j

[3] Cherry Boop And The Sound Makers, Going Anywhere , Big 8 Records, Avril 2011.

[4] Ibid.

[5] Originaire de la Jamaïque, le ska est un style musical au sein duquel prédomine le rythme et qui se caractérise par  un contretemps marqué par la guitare, les claviers et, plus rarement, les cuivres. « Ska », Wikipédia.org, Page consultée le 07/11/14. Lien :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Ska

[6]  Fondée janvier 1959 par Berry Gordy,à Détroit dans le Michigan, Motown  avait pour objectif de séduire à la fois le public noir et le grand public blanc avec des chansons de soul et de rhythm and blues. Elle fonctionnait sur le principe de l’ « usine à tube » (hitfactory), elle popularisa le répertoire d’artistes tels : Michael Jackson & The Jackson Five, Diana Ross et The Supremes, The Four Tops, Martha and the Vandellas, Smokey Robinson, Gladys Knight, Marvin Gaye, Stevie Wonder, The Pointer Sisters, Edwin Starr et The Temptations. « Motown », Wikipédia.org, Page consultée le 08/11/14. Lien :  http://fr.wikipedia.org/wiki/Motown

[7] Créée à Memphis en 1958 par Jim Stewart et Estelle Axton, Stax est dans les années 1960 une des maisons de production les plus importantes de la musique Soul (concurrençant Motown dans ce domaine), avant de fermer ses portes en 1975. Celles-ci rouvriront toute fois en 2007, sous l’égide du Concord Music Group. « Stax », Wikipédia.org, Page consultée le 08/11/14. Lien : http://fr.wikipedia.org/wiki/Stax_Records

[8] Cf. Note 2.

[9] Cherry Boop in ‘Sweet Philly’, vidéo postée sur Youtube  le 26/04/2012. Lien : https://www.youtube.com/watch?v=WzudHYZaUVg

[10] Arrangeur, compositeur, producteur membre fondateur et guitariste du collectif de musiciens de studio MFSB, Bobby Eli contribue à la réalisation des albums d’artistes tels : Teddy Pendergrass, The Jacksons, Chris Brown, David Bowie, Jay-Z, Hall and Oates, Patti LaBelle, Elton John, Phyllis Hyman, B.B. King, Billy Paul, Wilson Pickett, George Clinton, The Spinners, The Temptations, The Stylistics, Curtis Mayfield, ou encore Shaggy. « Stax », Wikipédia.org, Page consultée le 08/11/14. Lien : http://en.wikipedia.org/wiki/Bobby_Eli

[11] Cf. Note 2.

[12] The Delfonics est un groupe de Philadelphia soul américain, populaire notamment à la fin des années 1960 et au début des années 1970, ils réalisent cinq albums entre 1968 et 1974 avant qu’un sixième ne paraisse en 1999. Parmi leurs principaux tubes figurent La-La (Means I Love You), Didn’t I (Blow Your Mind This Time), Break Your Promise, I’m Sorry, et Ready or Not Here I Come (Can’t Hide from Love) qui ont tous été écrits par le parolier et producteur Thom Bell et le chanteur principal et fondateur du groupe William Hart.

[13] « Cherry Boop And The Sound Makers », Les Inrocks Lab, Page consultée le 08/11/14. Lien : http://www.lesinrocks.com/lesinrockslab/artistes/cherryboop/

[14] « Le premier 45T. de Cherry Boop And The Sound Makers », Rude Boy Train, 23/04/2013. Page consultée le 09/11/14.  Lien : http://www.rudeboytrain.com/?p=9669#more-9669

[15] Raymuse Records, section « merch »  I Want To Give You My everything. Lien : https://raymuserecords.bandcamp.com/album/i-want-to-give-you-my-everything

[16]  Cf. Note 13.

[17] Cf. Note 2.

[18] Raymuse Records, section « merch »  The Way I Am. Lien : https://raymuserecords.bandcamp.com/album/the-way-i-am

[19] Cf. Note 2.

[20] Ibid.

[21] Id.

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