L’anesthésiste de Besançon se plaint d’un «acharnement»

Frédéric Péchier dit ne pas comprendre « cette affaire, cette histoire, cet acharnement », avant, amer, de tirer un trait sur la médecine : «Je sais que ma carrière est finie. Je ne ferai plus d’anesthésie, c’est impossible. Comment voulez-vous que je sois serein en endormant un patient, vous allez repenser à tout, au moindre pépin, on va venir me voir. Ma vie professionnelle est foutue, quinze ans d’études pour rien, lance-t-il. J’ai le bac en poche pour retravailler, voilà ! »

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