«Parallèlement à l’achat des S-400, nous misons sur la création de systèmes antiaériens»

Le dirigeant turc a affirmé qu’Ankara accordait une grande importance à l’élaboration de ses propres systèmes de défense aérienne:

«Parallèlement à l’achat des S-400, nous misons sur la production de systèmes antiaériens. D’où le récent accord entre les sociétés turques Aselsan et Roketsan et le consortium européen de défense Eurosam.»

Les systèmes de missiles sol-air S-400 Triumph«Concernant les S-400, la Russie a satisfait nos demandes tant sur le prix et la date des livraisons des systèmes antiaériens que du point de vue du développement de la production conjointe et du transfert de technologies», a ajouté le Président dans un entretien à La Stampa.

La Turquie, deuxième armée de l’Otan en nombre, a signé avec la Russie un contrat qui prévoit la fourniture de quatre batteries de S-400 pour un montant compris entre deux et deux milliards et demi d’euros, une acquisition qui déconcerte les partenaires occidentaux d’Ankara.

S-400Par la suite, le pays a affirmé planifier l’élaboration conjointe de systèmes de lutte antiaérienne avec la France et l’Italie pour favoriser la création d’une structure nationale. Début janvier, Ankara a signé un contrat avec la société franco-italienne Eurosam pour mener des recherches avant de développer et concevoir un nouveau système de défense antimissile.

Mi-janvier, la direction de l’industrie de la défense turque et un consortium d’entreprises de défense turques composé de Aselsan et de Roketsan, ainsi que le Centre d’études de défense Tübitak Sage, ont signé un accord sur un projet de développement de systèmes de défense aérienne à longue portée.

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