Violence en ligne : “l’Appel de Christchurch” se fera sans les Etats-Unis

Par cet appel, initié par Emmanuel Macron et la Première ministre néo-zélandaise Jacinda Ardern, les plateformes internet se sont engagées à lutter contre “les contenus en ligne terroristes ou extrémistes violents”. Cet engagement coïncide avec les deux mois de l’attentat qui a fait 51 morts dans deux mosquées de Christchurch. L’auteur avait diffusé les images en direct sur Facebook.

Facebook, avec ses filiales WhatsApp et Intagram, Google, y compris sa filiale YouTube, ainsi qu’Amazon, Microsoft, Qwant, Twitter, ou encore DailyMotion font partie des signataires de l’appel côté industriels.

En ce qui concerne les pays, outre la France et la Nouvelle-Zélande, cet appel a été adopté par le Canada, l’Irlande, la Jordanie, la Norvège, le Royaume-Uni, le Sénégal, l’Indonésie, la Commission européenne. D’autres pays dont l’Australie, l’Allemagne, l’Inde, le Japon, le Pays-Bas, l’Espagne et la Suède ont “également apporté leur soutien à l’Appel”, a précisé la présidence française.

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